Thierry Suc, Mylène Farmer et Bercy...

Actellement en rénovation jusqu'en octobre 2015, le Palais Omnisport de Paris-Bercy propose une rétrospective de grande ampleur.

 

Parmi les nombreux évènement qui ont marqué cette salle mythique de l'est parisien, évidemment les concerts de Mylène sont présents. Le producteur Thierry Suc évoque notamment les 13 concerte de 2006 à Bercy mais aussi sur une autre figure du POPB, Yannick Noah.

 

Bercy est incontournable !

 

Écouter l'interview sur le site stories.bercy.fr

 

Retranscription de l'interview :

 

C’était en décembre 1989 (les deux premiers concerts de Mylène à Bercy les 07 et 08 décembre lors du Tour 89, ndlr). Quand on est producteur d’une artiste française, ce n’est pas pareil que d’accueillir un artiste anglo-saxon qui lui, fait toutes les arênes du monde et je dirais que ça ne change pas grand chose dans sa vie alors que nous, pour Mylène, c’était sa deuxième scène à Paris : c’était Bercy. Au mois de Mai, elle jouait au Palais des Sports, c’est la première fois qu’elle montait sur scène de sa vie et six mois plus tard, elle était à Bercy. Donc, oui, c’était une étape très importante.

 

Et depuis, c’est devenu sa maison puisque je pense qu’elle y a joué 35 fois à peu près, je crois. Donc, 35 soirées là-bas, des longs moments de répétitions, etc. Donc j’ai passé beaucoup de soirées de ma vie là-bas.

 

Lorsqu’on s’est installé à Bercy avec Mylène en 2006, on n’a pas fait un spectacle qui pouvait aller dans d’autres villes ; on a créé pour Paris, on n’a fait que Paris, que Bercy. Donc ça, c’est un souvenir, 2006, très fort, très présent. Quelque chose d’unique, de pharaonique qui était absolument intransportable ailleurs. Et, ça, c’est janvier 2006.

 

Ce qui est drôle, c’est qu’un jour, on s’est rendu compte lorsque Philippe Vantadour m’avait donné le planning de disponibilité, vu le nombre de jours de répétitions qu’il nous fallait, je ne voulais pas démarrer un mardi, je voulais démarrer un week-end et que c’était vendredi 13 ! Tiens, c’est drôle ! Et puis, quand on se rendait compte que Mylène pouvait jouer trois soirs de suite, mais qu’ensuite il fallait un jour de repos, on se rendait compte que dans la période disponible, je pouvais faire treize soirées. Pas une de plus. Donc, ça démarrait vendredi 13 pour treize soirées. Et puis, lorsqu’on a donné les plans de la scène, technique, la commission de sécurité et les gens de Bercy m’ont dit : « Tu pourras vendre 13 300 places », quelque chose comme ça. Donc, c’était devenu vendredi 13, 13 soirées, 13 000 places. Mais, tout ça n’était pas calculé. C’était vraiment, je ne sais pas si on peut appeler ça du hasard : pure coïncidence. Ça a été quelque chose pour nous de très agréable parce qu’on s’est dit finalement : le vendredi 13, tout le monde dit que ça porte malheur et nous ça a été un grand bonheur.

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